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INSPIRER & AGIR – DES HISTOIRES QUI DONNENT ESPOIR

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Environnement

Adidas transforme des déchets en chaussures pour soulager les océans

dans Environnement/Zéro déchet par
adidas 3

Il y a de quoi être plus à l’aise dans ses baskets.  Adidas, le géant équipementier, et Parley for the Oceans, une organisation non-gouvernementale, s’allient pour créer des chaussures de sport fabriquées à partir de déchets marins recyclés. Si vous êtes fans de la marque Adidas et qu’en plus vous avez l’âme écolo, ne cherchez plus : vous avez trouvé chaussure à votre pied.

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Voulez-vous planter des arbres comme Félix?

dans Environnement par
Plant planet en

En 2007, un Allemand de 10 ans a décidé de planter des arbres pour le bénéfice de la planète. Aujourd’hui, Félix Finkbeiner a 20 ans et l’initiative Plant-for-the-Planet qu’il a lancée est devenue un phénomène mondial avec plus de 14 milliards d’arbres déjà plantés. Poursuivre…

Le Jardin d’Eden polaire : La plus vaste zone marine protégée au monde

dans Environnement par
Source: marinemammals.gov.au

Cet accord international se définit comme un gage de confiance pour la protection de la vie marine. Vingt-quatre pays se sont unis pour déclarer une étendue de plus de 1,5 million de kilomètres carrés de la mer de Ross en Antarctique la plus grande zone marine protégée du monde. Ce site exceptionnel est considéré comme étant le « Jardin d’Éden polaire ». La décision, rendue publique le 28 octobre 2016, est acclamée dans le monde entier par les écologistes.

La mer de Ross. Source: sciencemediacentre.co.nz
La mer de Ross. Source: sciencemediacentre.co.nz

La surface désignée représente approximativement la superficie totale de la France et de l’Espagne réunies. La pêche industrielle, qui a eu des effets désastreux non seulement dans la région elle-même, mais aussi sur d’autres mers, y sera complètement interdite. Cette décision est le fruit des votes unanimes des délégués lors de la dernière réunion annuelle de la Commission pour la conservation de la vie marine de l’Antarctique (CCAMLR) en Australie. Ce résultat est l’aboutissement de cinq années de négociations, de revues scientifiques et de politiques constantes ainsi que d’une diplomatie de principe sur le sujet.

La mer de Ross est connue comme l’une des plus grandes régions sauvages de notre planète. Elle abrite plus de la moitié de la population des épaulards de la mer de Ross, qui sont des baleines tueuses. La région est également l’habitat du manchot d’Adélie et du manchot empereur, ainsi que celui des espèces benthiques et des espèces qui se tiennent à mi-eaux. Sept types de poissons sont endémiques à la région.

Selon le chef de l’ONU pour l’environnement, Erik Solheim, il est crucial que la mer de Ross soit sauvegardée comme un patrimoine pour les générations futures. Le scientifique américain David Ainley, qui a été parmi les premiers écologistes à défendre activement la protection de cette zone marine il y a quatorze ans, qualifie la mer de Ross comme l’un des écosystèmes marins les plus intacts sur Terre :

Elle a beaucoup plus de valeur en tant qu’écosystème marin intact qu’en tant que zone de pêche

Source: thesun.co.uk
Source: thesun.co.uk

La décision de convertir le Jardin d’Eden polaire en une zone protégée aidera à préserver l’incroyable biodiversité de la vie marine dans la région qui est restée abondante depuis des milliers d’années. La surpêche industrielle, qui perturbe l’écosystème marin, était perçue comme une menace et devait être interdite. Un changement dans la chaîne alimentaire ainsi que la dégradation du territoire lui-même auront les mêmes effets néfastes que ceux enregistrés ailleurs, tels les proliférations d’algues toxiques ou l’apparition des zones mortes privées d’oxygène.

La protection de la mer de Ross aidera à stabiliser le nombre de Krill antarctique qui est l’aliment de base pour une pléthore d’espèces comme les baleines et les phoques, et qui croissent dans la région. La montée des nutriments des eaux profondes est transportée par les courants vers les mers du monde entier, fournissant ainsi de la nourriture aux espèces marines à travers la planète.

Le Jardin d’Eden polaire sert, en outre, de laboratoire vivant pour les scientifiques. Ces derniers ont commencé à explorer le site il y a environ 170 ans, alors que les données enregistrées à un rythme constant datent de plus de 50 ans. Les éléments d’information disponibles dans la zone aident les scientifiques à tirer des conclusions fiables et à avoir une meilleure compréhension des changements écologiques et environnementaux, en particulier en ce qui concerne le climat.

France : des sacs biosourcés remplacent les sacs plastiques traditionnels

dans Environnement par
sacs

C’est un pas de plus vers la filière verte dans l’Hexagone : fini les sacs en plastique à usage unique pour les fruits et légumes à partir du 1er janvier 2017. A l’approche de cette date, les entreprises françaises proposent des sacs biosourcés (composés de matière organique et de plastique totalement dégradable) Poursuivre…

Ethiopie: Sauver les forêts de l’Église pour rétablir un pays aride

dans Environnement par
Credit: magazine.africageographic.com

Comme des colliers, les forêts de l’Église ornent les lieux de culte en Ethiopie. Les communautés locales sont d’avis que leur présence est vitale, car elles empêchent les prières de se perdre dans le ciel. La protection de ces forêts est désormais considérée non pas comme un simple exemple de foi, mais comme une solution durable pour protéger l’écosystème et la biodiversité de ce pays aride.

Source: ensia.com
Source: ensia.com

Ce mélange exquis de la foi et de la science offre à l’Ethiopie l’espoir de prospérer. Le pays est doté d’une flore et d’une faune endémiques uniques ainsi que des ressources qui demandent à être protégés, d’autant plus que moins de 5% du territoire du pays représente les forêts. L’Ethiopie a pris la même tendance que de nombreux pays en voie de développement, où d’immenses étendues de forêts luxuriantes ont été remplacées par des terres pour faire prospérer l’agriculture, et que les arbres y ont été continuellement abattus pour le bois.

Les forêts de l’Église sont plus concentrées dans le nord de l’Ethiopie, où elles embellissent quelques 3 500 Églises orthodoxes Tewahido. Les populations locales croient fermement qu’ils devraient préserver les bois autour de ces lieux de culte qui abritent divers animaux considérés comme des créatures de Dieu. La tradition de sauvegarder les forêts autour des lieux de culte a été initiée il y a des centaines d’années dans le but d’imiter le jardin d’Eden.

Les forêts de l’Église peuvent s’étendre de cinq hectares à plus d’un millier d’hectares, formant des ceintures vertes autour des églises. Certaines d’entre elles- les restes des forêts afromontanes- ont résisté à l’âge et ont plus de 1 500 ans. Rafraîchissantes et humides, elles abritent, en outre, des sources d’eau douce ainsi que des sanctuaires spirituels destinés aux communautés locales. Ces dernières puisent également des plantes médicinales de ces bois.

Les écologistes, quant à eux, perçoivent les forêts de l’Église comme des banques de semences massives pour les plantations futures alors que les prêtres ont une approche spirituelle en ce qui concerne leur conservation

Les deux partagent la même vision et la même mission qui est de préserver ces bois qui se targuent d’une biodiversité richissime. Ce paysage sacré est également l’habitat de nombreuses espèces menacées. Aujourd’hui, les écologistes travaillent conjointement avec les prêtres pour construire des murs de pierre autour des forêts de l’Église pour veiller à ce que personne ne coupe les arbres et pour empêcher le bétail d’endommager cet espace.

Source: porelplanetaphoto
Source: porelplanetaphoto

La régénération des arbres est aussi  envisagée grâce aux transplantations. Les équipes travaillent également sur les moyens pour relier les forêts de l’Église par des « corridors » verts le long des lignes naturelles existantes ce qui facilitera le développement d’encore plus de zones vertes. Les prêtres sensibilisent, en outre, les habitants pour qu’ils fassent un meilleur usage des produits dérivés des forêts et pour qu’ils contrôlent certaines activités telles que la fabrication de colorants qui est menée depuis des siècles.

À une époque où les forêts de l’Église peuvent être considérées comme des ressources faciles et de ce fait, attirer l’exploitation, il est important que les gens comprennent la nécessité de protéger ces bois. On enseigne donc aux communautés locales qu’il est tout aussi primordial de maintenir la santé écologique des arbres que d’assurer leur nombre.

L’industrie papetière: Les grandes entreprises se mettent au vert pour sauver la Terre Mère

dans Environnement par
source: pexels.com

La décision n’a pas été facile. Dans une lutte acharnée entre les gains financiers et l’engagement écologique, certaines entreprises papetières se sont finalement décidées à cesser leurs activités dans certaines parties du monde, comme l’Indonésie. Cette démarche vise à aider à réduire la déforestation et préserver les tourbières.

source: pexels.com
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L’une des sociétés, l’Unlisted Asia Pacific Resources International Limited (APRIL) s’est engagée à utiliser des réserves de ses propres plantations et a commencé à travailler en étroite collaboration avec les groupes environnementaux pour protéger les tourbières et d’élargir les zones de conservation. Comme APRIL, d’autres entreprises dans la papeterie ont été violemment critiquées par les ONG environnementales pendant plusieurs années pour être restées passives en ce qui concerne la protection des tourbières et des forêts tropicales.

L’Indonésie abrite la plus grande tourbière tropicale dans le monde. Ces forêts sont constituées de tourbes, c’est à dire d’une végétation partiellement cariée ayant accumulée pendant des milliers et des milliers d’années des matières organiques. Elles représentent l’écosystème clé pour l’Indonésie et agissent comme un immense puits de carbone, stockant jusqu’à 60 milliards de tonnes métriques. Elles sont, en outre, l’habitat des espèces en voie de disparition comme les tigres et les orangs-outans, ainsi que divers poissons d’eau douce.

Une fois que ces terres sont défrichées pour faire place à des plantations comme celles des palmiers et celles pour le papier, la tourbe riche en carbone peut se transformer en bombe virtuelle. Ceci est la raison pour laquelle l’Indonésie est l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre à travers le monde. La tourbe et les incendies de forêt ont également entraîné des milliers de décès par an dans le Sud de l’Asie, tandis que la dégradation des tourbières a créé les conditions propices pour l’amplification des inondations, car, une fois abîmée, elles ne peuvent plus agir telles des éponges absorbant l’eau.

La conservation de ces tourbières est donc essentielle, non seulement pour maintenir la santé écologique de notre planète elle-même, mais aussi pour permettre aux habitants de ces régions de mener une vie décente et saine

Des entreprises telles APRIL ont donné l’exemple en conservant environ 320 000 hectares de forêts naturelles en Indonésie sur les 480 000 qu’elle possède et exploitait jusqu’à tout récemment pour l’industrie du papier. La société a adopté des politiques de développement durable pour protéger la faune et la flore et pour lutter contre le changement climatique dans la même foulée.

source: pexels.com
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La géante Asia Pulp and Paper Group (APP), qui se vante d’être l’une des principales usines de papier à travers le monde, a également décidé de mettre la clé sous le tapis dans certaines régions afin de protéger les forêts et les tourbières et de prévenir toute catastrophe qui s’enchaine suite à leur destruction. La société a conçu un programme minutieux appelé « Peatland Best Practice Management Programme » signifiant le meilleur programme de gestion des tourbières, dans le but de freiner le mal qui a été fait. Le groupe APP a donc décidé de se rétracter des zones vulnérables.

Cette décision n’a guère été facile, car les plantations actives sont une bonne source d’avantages financiers pour l’entreprise. L’APP a néanmoins jugé la conservation des tourbières comme étant plus lourde que toute somme d’argent. La société a commencé à cartographier les tourbières, la base de données du pays étant obsolète. Un plan de réhabilitation a été méticuleusement conçu- des arbres seront plantés, des réservoirs seront construits tout en prenant en compte des souhaits des habitants locaux sur lesquels l’exploitation des tourbières a eu des effets néfastes à long terme.

Slovénie: l’apitourisme pour sauver les abeilles

dans Environnement par
Credit: AFP PHOTO / PHILIPPE HUGUEN/ Getty Images

C’est un fait établi que  les colonies d’abeilles diminuent à un rythme alarmant à travers la planète. La Slovénie s’impose comme étant la référence mondiale en innovant pour sauver les abeilles grâce à l’apitourisme.

www.easyjet.com
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Qu’elles soient sauvages ou domestiques, les abeilles sont l’épine dorsale de 80% de la pollinisation qui se passe à travers le monde. Une abeille, à elle seule, peut polliniser jusqu’à 300 fleurs par jour et selon les recherches, 70 des 100 végétaux consommées par l’Humain- qui représentent 90% de l’alimentation planétaire- sont directement liés à ce type de pollinisation.

Mais les abeilles meurent. Les scientifiques attribuent cette baisse dans leur nombre à divers facteurs tels que l’utilisation de pesticides et autres produits chimiques, la destruction de leur habitat ou encore le réchauffement climatique.

La Slovénie a pris certaines initiatives audacieuses pour inverser cette tendance. Déjà célèbre pour ses montagnes, ses stations de ski et ses lacs incroyables, le pays devient actuellement célèbre pour son tourisme d’abeilles.

La Slovénie abrite environ 9 600 apiculteurs, 12 500 abeilles ainsi que 170 000 colonies d’abeilles

L’apiculture occupe une place particulière dans le pays, elle est considérée comme l’un des plus anciens métiers traditionnels. Elle fait partie du patrimoine national. La Slovénie est le seul pays en Europe à avoir protégé son abeille autochtone – la carnolienne.

Pour protéger davantage ses abeilles et renforcer l’apiculture, la Slovénie fournit l’encadrement nécessaire pour promouvoir l’apitourisme. Les routes d’abeilles sont l’expérience ultime pour se laisser intriguer par les abeilles mystiques et l’apiculture elle-même. Ce voyage de niche a été conçu pour stimuler l’écotourisme d’une manière nouvelle ainsi que pour encourager les apiculteurs à adopter des approches respectueuses de l’environnement.

La Slovénie offre un large éventail d’expériences liées aux abeilles telles que « l’apithérapie » qui est une forme d’homéopathie utilisant les arômes des ruches pour soulager l’asthme et autres maladies respiratoires.

Source: tempwebmiumusersrecovery.blob.core.windows.net
Source: tempwebmiumusersrecovery.blob.core.windows.net

Les touristes, par ailleurs, voyagent massivement vers la Slovénie pour ses produits de la ruche tels que la propolis et la gelée royale, entre autres, puisque les produits de la ruche sont connus depuis des siècles comme ayant des propriétés curatives. Il est tout aussi difficile de ne pas profiter des massages au miel bio. Le pays invite également les touristes à plonger dans des découvertes uniques telles que les sentiers de miel, les cours d’apiculture ainsi que les ateliers de fabrication de bougies. Même le simple fait d’écouter le bourdonnement des abeilles  a été prouvé comme ayant des effets apaisants sur l’esprit.

Le pays  soutient également l’apiculture citadine. Ljubljana, la capitale, a déjà 40 jardins urbains dont trois abritent des ruches. Les ruches champignonnent aussi dans les jardins privés. Il n’est guère surprenant que la ville a été désignée comme la Capitale Verte de l’Europe 2016 pour ses initiatives écologiques.

Les agences de voyage slovènes se mobilisent également afin de promouvoir le tourisme d’abeilles. La compagnie Apitours s’est imposée comme étant un excellent exemple d’une entreprise qui embrasse le tourisme responsable, tout en soutenant les start-up visant à préserver l’héritage apicole national. D’autres compagnies suivent en offrant des excursions, des formations et des ateliers liés à l’apiculture pour rendre les voyages aussi enrichissant que possible en Slovénie.

La Slovénie est également sur la bonne voie pour se démarquer au niveau mondial en devenant la force motrice pour sensibiliser et changer l’attitude des gens à travers la planète vis-à-vis des abeilles. Le pays a vivement sollicité l’Organisation des Nations Unies pour que le 20 mai soit proclamé Journée mondiale des abeilles dans le but de rappeler à la planète que nous sommes tous dépendants des abeilles.

Le président Barack Obama crée le premier parc marin protégé de l’Atlantique

dans Environnement par
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Une étape importante pour la protection des océans a été franchie grâce au président américain sortant. Deux mois de cela,  il établissait la plus grande zone protégée sur Terre à Hawaii. Voilà qu’il remet ça en initiant un projet similaire dans l’océan Atlantique, bravant les magnats de la pêche industrielle et les exploitants miniers. Poursuivre…

Bikin: l’amazone russe pour sauver le tigre de Sibérie

dans Environnement par
Credit: www.56thparallel.com

Majestueux mais terrifiant. Puissant mais en voie de disparition. Le tigre de Sibérie, ou tigre de l’Amour, voit son avenir s’éclaircir avec la création du parc national de Bikin dans le Primorsky Krai en Extrême-Orient russe. S’étendant sur plus de 1,16 millions d’hectares de forêts vierges, ce parc est considéré comme étant l’Amazone russe.

Source: www.greenpeace.org
Source: www.greenpeace.org

La mission est de sauver le tigre de Sibérie dont la population est estimée à 523, avec une majorité de 95% vivant à l’état sauvage en Extrême-Orient russe. En fin de 2015, le gouvernement russe a signé un décret en vue de créer le parc national de Bikin pour assurer la protection du tigre. Les forêts vierges de la Vallée du fleuve de Bikin sont la terre natale d’environ 10% des tigres de Sibérie.

Ce territoire abrite également les Udeges qui sont les habitants indigènes de la Primorsky Krai. Ils représentent environ 1 400 personnes, vivant de la chasse et de la pêche.

Après de longues négociations avec les habitants ainsi qu’avec les opérateurs d’activités dans la région telle que la chasse d’élite, avec les mineurs d’or et avec les marchands de bois, un consensus a finalement été trouvé pour aller de l’avant avec la création de cette immense réserve pour la protection de l’environnement, tout en prenant compte de ne pas perturber la vie traditionnelle du peuple Udege.

Aleksey Kudryatsev a déjà été désigné comme le directeur du parc. Le parc national de Bikin permettra de préserver la panoplie unique de variétés d’animaux et de plantes. Situé sur le versant ouest de la montagne Sihote-Alin, la vallée de la rivière Bikin apparait sur la liste des sites du patrimoine mondial.

Cette vaste région est l’une des dernières touchées par l’homme dans l’hémisphère Nord

Elle abrite des étendus de cèdre à l’infini et représente aussi un éventail complet des forêts de feuillus préglaciaires. Aucun arbre n’a jamais été abattu ici. Hormis son assortiment végétal merveilleux et riche, le parc réfugie aussi quelques 51 espèces de mammifères dont le tigre de Sibérie. 194 espèces d’oiseaux dont certains sont rares et figurant dans le Livre rouge de la Fédération de Russie, y ont également élu domicile.

Source: en.tigerstrail.ru
Source: en.tigerstrail.ru

Lors de la création du parc national de Bikin, un grand espace a été alloué aux populations autochtones de la région qui vont continuer à vivre tranquillement selon leurs traditions ancestrales.

Avec la création de ce parc, il est aussi prévu que le braconnage connaisse une baisse et que le tigre de Sibérie sera encore plus protégé. Une autre réserve avoisinante est la Réserve Biosphère de Sikhote-Alin qui a été fondée en 1935 dans le but de protéger le tigre de Sibérie ainsi que d’autres espèces animalières telle la zibeline. La chasse et la pêche y sont complètement interdites. Cette réserve héberge actuellement quelques 30 tigres.

Le prochain recensement de tigres en Russie sera réalisé en 2020. La région de la Vallée de Bikin est recouverte de neige pendant plusieurs mois en hiver. De ce fait, il est plus facile pour les spécialistes chargés de la protection des tigres et des recherches d’effectuer un recensement en suivant les sentiers et en comptant les empreintes avec grande précision. Équipés de GPS, ils sont tenus de sauvegarder les coordonnées de chaque tigre rencontré.

Montréal : quand les ruelles deviennent jardins

dans Environnement par

A Montréal, Québec, des bénévoles se sont mis au travail afin de rendre les ruelles « comestibles ». Désormais, les habitants peuvent consommer des fruits et légumes, qui poussent presque devant leurs portes, et cela gratuitement. En prime, des coins peu invitants du quartier se transforment en lieux chaleureux donnant un coup de pouce (vert) au bon voisinage. Poursuivre…

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